
La semaine dernière, j’avais hésité à acheter Elle : « 52 pages, pour être simplement belle », disait la publicité dans le métro. J’avais reculé devant l’épreuve. Et pour être « très belle », il fallait combien de tomes ? Mais cette semaine, j’ai...18/11/2008
Remontons-nous le moral, lisons les très jolis souvenirs de Régine Deforges, intitulés A Paris au printemps ça sent la merde et le lilas (Fayard). Au fond, on n’aime jamais assez Régine Deforges. On devrait. Son récit commence en mai 68. Régine décrit avec drôlerie sa traversée des événements,...17/11/2008
J’apprends dans Livres Hebdo que les éditeurs scolaires, tout en discutant certains points, approuvent le principe de l’étude sur le thème « La place des stéréotypes et des discriminations dans les manuels scolaires » réalisée à l’initiative de la Halde (haute autorité de lutte...17/11/2008
Je n’oublierai jamais cet enterrement. Encore adolescent, j’avais rejoint ma famille en Corrèze, terre qui n’incite pas à la gaîté avec ses ardoises bleues-nuit et ses prés verts. On enterrait une cousine que j’aimais bien. L’église était pleine de femmes en noir, les...14/11/2008
« Tu as l’âge parfait pour le Goncourt. Plus jeune, c’est dangereux. Plus vieux, ça ne sert à rien ». Voilà ce qu’a soufflé Antoine Gallimard à Gilles Leroy le jour de son Goncourt. C’était l’an dernier, et Gilles Leroy venait d’être récompensé pour...13/11/2008
La course
Courir, de Jean Echenoz, aux Editions de Minuit) - sans citer la toute dernière phrase, les deux dernières en fait - je suis, encore une fois, saisi. Par la clarté, la beauté, l’évidence de ce texte, et ce final qui nous replonge dans tout : une vie, une histoire, l’Histoire, ces...12/11/2008










